le sandwich au pain
L’étymologie du mot sandwich vient d’Angleterre : Lord Shatterhorsenfield lors d’une party au bord d’une plage avec Lady Waterboild eut l’idée de mettre entre deux tranches de pain de mie une rondelle de salami et une rondelle de concombre. Le vent soufflait ce jour là. Ils avaient évité la pluie de justesse mais les rafales envoyaient vers eux des bourrasques de sable qui leur giflait les joues. Quelques grains insidieux vinrent se glisser entre le salami, le concombre et le pain. Lord Shatterhorsenfiel s’écria en se tournant vers lady Waterboil : « dear, it is delicious, but it is with sand » - « sandwich, sandwich » chantonna la Lady entre ses dents qu’elle avait longue devant.
A la suite de ce déplorable incident de l’histoire, Lord Shatterhorsenfield développa la technique du sandwich jusqu'à supprimer complètement le sable de son invention de génie et mourut en lèguant à l’humanité son secret. Les grands hommes comme lui sont rares, rendons-lui hommage.
Hommage
Pour faire un sandwich il faut du pain.
A peu prés n’importe quel pain fait l’affaire. Les conditions de réussite d’un bon sandwich tiennent d’abord à l’accord entre la qualité du pain et celui de l’ingrédient principal.
Il serai inimaginable de réaliser un sandwich à base de pain d’épice, de salade verte, de tomates, et de jambon. Par contre on peu très bien penser à un accord entre le pain d’épice et une mousse de foie de volaille par exemple.
Nous ne traiterons aujourd’hui que de la baguette, fleuron de la France madame.
Il faut couper le pain à la longueur désirée dans les deux sens, en longueur et en largeur afin d’offrir à la garniture la mie du pain et réserver la croûte pour l’extérieur, c’est moins salissant et plus pratique.
On peut y mettre ce qu’on veut dans un sandwich, les Américains les fourrent de chiens chauds.
Chacun son truc.